15 juillet 2013


Après une nuit pénible (y a pas à dire, les sièges ont beau être confortables et inclinables, j'ai toujours eu du mal à m'endormir sur le dos), nous arrivons à 8h30 à Briançon. Les sacs sont au plus lourds mais supportables. Nous nous dirigeons vers le centre ville où nous prenons un petit déjeuner dans un café (avec une serveuse des moins aimables) avant de nous diriger vers la cité Vauban, la vieille ville. La montée de l'avenue vers la cité est assez raide. A la recherche d'eau potable, nous tombons sur des petites fontaines un peu partout dans la cité, que l'ont retrouvera dans tous les villages par la suite. Bien pratique.
C'est vraiment mignon, les petits magasins plein de bricoles, j'ai envie de tout acheter (j'opterai finalement pour des petits chaussons montagnards, bien chauds pour l'hiver dans mon appartement pas isolé à 10°C au sol.) Les petites rues sont aussi à croquer.


Après la sortie de la cité, nous virons à gauche vers le GR5, afin de rejoindre Les Alberts par le flanc de montagne. Nous passons pas le hameau de Fontenil, jusqu'ici tout va bien. Sauf qu'à un moment, on semble avoir raté un croisement et on se retrouve en train de monter sec au lieu de longer. On redouble en se demandant où on a bien pu se tromper de chemin, mais on ne voit aucune intersection. Comprenpa. Etant donné qu'on est loin d'être des pro de la randonnée et encore moins avec les sacs à dos, on galère pas mal à se repérer et on décide de prendre un petit chemin qui descend vers la rivière, et arrivons ainsi à La Vachette, où on remplit nos bouteilles à la fontaine après avoir pris une glace dans un immense restaurant dont l'extérieur contraste avec le vide qui s'y trouve. Un groupe de six personnes à l'intérieur, 3 grandes terrasses désertes, les locaux semblent inanimés, et pourtant, ça fonctionne.
On rejoint le bois des Alberts par le sentier qui longe la rivière et installons notre tente au camping, dans le Bois de Boulogne ! Les gens de l'accueil sont super sympa, le camping est peu cher (9€ pour deux personnes / une tente). Il est 17 heures quand nous plongeons les pieds dans la Durance qui borde le bois.
11 km au compteur.




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