22 avril 2014

Debout à 8 heures, nous mettons les voiles vers le centre de Calvi. Après une petite visite de la citadelle avec sa vue sur la ville, on se balade dans le centre ville à la recherche de souvenirs à rapporter : eau de vie, liqueur de myrte, bière à la châtaigne... Bon y a a pas que de l'alcool mais sinon c'est du sauciflard, donc très peu pour moi. En tous cas, ce ne sont pas les spécialités qui manquent.



Après quoi on se fait un bon resto sur le port de Calvi, où Camille teste et approuve l'espadon. En dessert, ce sont des glaces d'un format XXL qui nous arrivent.



En partance pour Porto, le projet c'est de longer la côte jusqu'à Ajaccio. Camille s'est pris une insolation au resto : on a échangé nos places pour qu'elle soit face au soleil, j'avais peur de devenir un bélouga avec mon coup de soleil au front... : / La route côtière nous rappellent la vie insulaire omniprésente ici, ponctuée de biquettes qui trottent au milieu de la route... Trop mignones.






Les roches sont chaudes et la route encastrée le long de la côte serpente pendant plus de 70 kilomètres, soit près de deux heures.



Arrivées à Porto, la flemme nous prend lorsqu'il faut installer la tente. On a passé encore vingt minutes dans la voiture avant de se décider à sortir la tente à installer, qu'on ne pourra une nouvelle fois pas planter à cause d'un caillou de deux mètres sur trois juste en dessous de la tente, j'imagine. Sans déconner, tu fais pas un terrain de camping quand ton terrain c'est DES CAILLOUX. Je sais pas moi, on dit "planter" une tente, pas "poser sa tente sur des rochers". Bref vous l'aurez compris, l'énervement est à son comble, pour rien du tout. Ce soir, c'est encore resto : je veux une crêpe, ça fait trois jours que je veux une crêpe. Camille veut un truc un peu classe, gastronomique (pour changer des coquillettes et du riz, je comprends pas bien mais bon). On se retrouve donc à tourner dans Porto et faire tous les restos pour voir ce qu'il y a, seulement on est en Corse, et pour que je mange végétarien ET gastronomique, ça va être compliqué. Au milieu des restaurants chicos et hors de prix avec vue sur la mer, on trouve un bar snack crèperie. On s'y risque en passant la porte de la cour, et ce n'est que lorsqu'on voit l'immense terrasse pleine de tables VIDES que l'on décide de s'en aller. On retourne au pied du camping où il me semblait avoir vu un restaurant crèperie. Bon en fait il s'agit aussi d'un snack pas très classe, loin des plans de Camille !! Finalement ce fut pas si mauvais, Camille prend une entrecôte et j'aurais eu ma crêpe, qui fut même excellente, accompagnée d'un rosé corse. Il est 23 heures passées quand on s'éclipse du restaurant où les serveurs dorment debout, dans l'attente qu'on ait enfin fini de manger.

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire