28 octobre 2014


Parties de Caen la veille, et après une nuit en banlieue parisienne, nous voilà debout à 4h45 après une nuit courte mais bien bonne quand même. Départ à 5h30 de l'appart pour prendre le train de 6h41 à GDL vers Annecy. Je suis toute contente de repartir, l'esprit tranquille et libéré de tout, avec ce sentiment de relâchement, pour quelques jours qui défileront certainement encore très vite.
Nous voici dans le train qui est bien vide au départ de Paris... La grande question, avant de partir, c'était « est-ce qu'il va faire beau ? » Parce que partir à la montagne s'il pleut H24, j'aime beaucoup la pluie, mais c'est quand même bien dommage parce qu'on verra rien du tout. D'après la météo, il va faire beau toute la semaine. Pas au lever du soleil en tous cas !



Après une légère sieste et quelques blagues, on entame la liste des courses qu'on devra faire en arrivant. Arrivons à Lyon, presque tout le monde (déjà peu nombreux) descend : nous sommes 4 dans le wagon
Arrivée à 10h30 avec une ponctualité étonnante, direction la vieille ville, avec nos gros sacs à dos. Il fait bon, la brume s'est levée et a fait place à un radieux soleil d'automne. Nous nous engouffrons dans les rues piétonnes le long des canaux. C'est jour de marché dans la vieille ville, on déambule entre les saucissons, le fromage et les patates, wouh. Je m'arrête à un stand de bières pour l'achat de deux spécialités à la myrtille et au génépi, brassées à Annecy (Epagny plus précisément) chez les Brasseurs Savoyards.
Au gré de nos errances dans le marché, nous tombons sur un vendeur de nougats pas aimable qui nous pousse à prendre du nougat à la framboise, au cassis, à la banane, ah et puis un petit à la pistache non ? Ah bah oui, quand même, la pistache. 15 EURO SIL VOU PLER. Connard. De très bons nougats, okay, mais il était quand même bien gonflé le gars, à pousser à la consommation, et désagréable à souhait.
Du coup, on s'arrête sur un banc pour goûter à nos nougats de luxe en face du célèbre palais de l’isle.



Longeons ensuite le lac sous le soleil (cf photo ci-dessus), en direction du centre commercial près des Galeries Lafayette, où nous avons rendez-vous avec Bruno pour la location de la voiture à 14 heures. Nous nous arrêtons dans une cafétaria genre self-service où une HORDE d'humains affamés s'agglutinent le long des pôles frites, grillades, pizzas et compagnie. Souhaitant rester le moins possible là dedans, je m'empare des deux dernières parts de pizzas et fuit sur la terrasse où ma mère est installée.

Nous retrouvons ensuite Bruno et sa 307 bien pratique avant de faire quelques courses pour nos quatre jours de roulotte. Détour à la fabrique d’Art Malté, une petite brasserie dans Annecy même pour lui acheter de la bière : pas là. En fait il s'agit d'une espèce d'impasse avec plein de garages tous fermés. On demande dans une boucherie (OH MIAM L’ODEUR) s'il sait où elle est la madame, réponse : « bah si c'est fermé c'est qu'elle est pas là [AH BON], demandez à Thierry au sex shop à côté, il sait tout ». Ahah. Euh, wait …? C'est quoi cet endroit ? Résultat, Thierry, y sait po non plus. Donc retour dans le centre d’Annecy où, aidées simplement d’un plan et d’une carte IGN (non nous ne nous soumettrons pas à la mécanisation humaine imposée par le GPS !) nous trouvons la route qui mène au Semnoz. De là, on monte on monte on monte, et arrivées en haut, il caille il caille il caille. On est passées de 17°C + soleil à 5°C + brume. La vue est plutôt dégagée encore au moment où on arrive, c'est magnifique, on voit jusqu’au Mont Blanc !

Le Mont Blanc c'est le truc blanc vers le milieu de la photo.


Très vite la brume nous rattrape et on se retrouve à grimper à la table d’observation en brassant du nuage, précisément.


En haut du Semnoz

Ahah. Qu'est ce qu'on se marre.


Après quelques claquages de dents et un espoir vain de dégagement nuageux, du haut de nos 1700m, on entame une descente jusqu’à la voiture, puis une redescente en voiture jusqu’à Saint-Eustache.
Sur la route, les couleurs d’automne sont magnifiques, entre la roche rose des montagnes illuminées par un soleil hivernal de fin d’après midi et les forêts multicolores, c’est clairement splendide.


Arrivons au camping vers 17h30 où nous prenons connaissance de notre roulotte ! L'accueil est très chaleureux, y a plein de gros chats partout et le camping est vraiment au calme.
La roulotte est hyper mignonne : une "chambre" avec un lit 180, deux lits superposés, une cuisine avec deux plaques, une table et des chaises... Et un chauffaaaaaaage. Parce que oui, il fait beau, mais encore frais, mais beau !





Bon il faut aller dans le froid pour aller se doucher et aux toilettes, mais c'est sympa et original.



En allant à la douche on croise des gars en tente qui mangent dehors tranquilles au réchaud... Brr. J'adore la tente, mais la nuit il doit quand même pas faire chaud.
En tous cas, nous on dort comme des bébés dans nos gros duvets !!



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