31 octobre 2014


Trick or treat, c’est Halloween !

Pouah, quelle tristesse de s’en aller… On était trop bien là. Je veux encooooore. C’est le grand jour du départ, c’est passé bien bien vite ces 4 petites journées… Petites par leur durée, mais pas par leur intensité ! Bon, il reste une journée, cessons de nous lamenter et profitons-en !
 Lever timide après une ultime nuit de sommeil profond dans la roulotte. Après une bonne vaisselle et un petit coup de balai (ou une petite vaisselle et un bon coup de balai, je sais plus), nous voilà parties à 10 heures sur la route d’Annecy. Arrêt à Sévrier pour faire le plein et passer un coup d’aspi dans la 307 que nous ne rendrons à son propriétaire que ce soir à 17h30, histoire de pas se taper les sacs sur le dos toute la journée.
Garons donc la voiture au parking de la gare, 9€ sera le prix de notre légèreté pour cette journée encore une fois ensoleillée et magnifique. Direction la vieille ville où le marché fait encore fureur, à la recherche de cadeaux et de spécialités à ramener aux amis / familles / ceux qui ont gardés nos animaux... Ahah. Fromage, apéritifs, tasses et autres petits souvenirs remplissent notre sac à dos.






Après quoi on se dirige vers un restaurant qu’on a repéré en entrant dans la vieille ville, sur le bord du canal et au soleil. Il fait vite très chaud sous ce soleil d’Halloween où tout le monde se trimballe en t-shirt. Et nos estomacs se remplissent aussi très vite. Le gros dessert galère à s’engouffrer dans notre gosier, et je vais arrêter tout de suite cette allitération en G. Oui, j’ai l’âme poète.




Sur les coups de 14 heures, nous nous bougeons vers le port, le ventre lourd et les pieds décollant difficilement du sol. Posons nos derches sur un banc face au lac. Je m’étale de tout mon long et fait la crêpe au soleil le temps de digérer un peu. Ah c’qu’on est bien !! (quand on est dans son baaaiiinn) … Y a le lac et ses montagnes en face, un temps radieux, mais pas trop chaud… C’est vraiment agréable. Résultat on lézarde ici facilement trois bons quarts d’heure avant de se diriger vers l’embarcadère du bateau qui fait le tour du lac en 1 heure. Bon, oui, je sais, c’est un truc de gros touriste, mais en même temps, se promener dans la vieille ville, certes c’est sympa mais on fait assez vite le tour, aussi mignonne soit-elle. Et puis ça passe le temps, et c’est joli, alors zou. Mode touriste activé, c’est parti pour une heure de « croisière » (laul) commentée sur le petit bateau qui fait froid dans le dos (non il faisait pas spécialement peur, mais il caillait sa race, et puis en fait on avait le vent de face donc on n'avait pas tellement froid au dos, mais je préférais la rime en « o »).
Encore une fois, pas possible de décoller mes yeux de la rive MONTAGNE, avec les dents de Lanfon, la Tournette et leurs acolytes, alignées les unes à côté des autres. Magiques montagnes.





De retour vers 17 heures, nous voici en partance pour la gare où nous rejoignons Bruno à qui nous rendons la voiture. Bien pratique, Drivy. Je recommande encore une fois et réitèrerai sûrement encore l’expérience.

17h53, un train pour Lyon part. 17h54, le train pour Paris est SUPPRIMÉ. Ah. On est pas encore rentrées que les emmerdes commencent déjà, tiens.
Je vais voir le monsieur au guichet qui me dit : « ben oui y a une défaillance technique sur la voie de TGV, y faut prendre un TER qui va Lyon puis un TGV vers Paris ». MAIS IL EST PARTI Y A UNE MINUTE LE TRAIN POUR LYON, BORDELOUZ. Heureusement, y en a relativement souvent, et on se retrouve une heure plus tard dans un train pour Lyon.
20h50, arrivée à Lyon, prochain train pour Paris 21h00. Sur le quai, on nous distribue des réservations : on se retrouve face à face en première classe !! Si ça c’est pas cool. On s’en sort clairement hyper bien, ils ont assez géré leur problème, pour une fois.
Arrivons finalement à 23 heures à Paris au lieu de 22h15… J’ai connu des misères bien plus grandes niveau train... !!



Demain, retour en Normandie pour ma mère, mais pas pour moi : rendez-vous lundi avec mes petits élèves qui vont se taper une évaluation de rentrée. Hinhinhin. Parce qu'en fait, je suis prof, pas poète. Je sais c'est troublant, on dirait pas.

Envoir montagnes !


Trololol.

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