11 juillet 2017

 
Nomade slang


"Nomade slang" : pourquoi ce titre pour cet article ? Déjà parce que le 11 juillet marque le début de mon périple en tant que nomade avec sa maison sur le dos. Et puis ensuite parce que c'est à peu près mon top 3 des musiques d'Ibrahim Maalouf. Du coup, pour bien commencer ce récit, je vous invite à écouter le langage des nomades :



Me voici en Normandie. A 15h30, je prendrai le train pour Paris puis de Paris, le train de nuit pour Briançon. Je profite donc du jardin pour monter et démonter ma nouvelle tente, et je profite de la grande table du salon pour étaler toutes les affaires que je dois emmener.





Xéna : "Oh la la c'est trop le bordel, je me casse d'ici"

Je fabrique également une passoire pour les pâtes qui rentre pile dans la casserole. Bon par contre je pense que l'alu sera foutu au bout d'une soirée mais bon.



Je regarde la météo toutes les heures depuis hier. Pour l'instant, ça s'annonce hyper bien ! On croise les doigts pour que ça se maintienne !




15h : voici mon sac de 14,7 kg (sans eau) prêt pour le voyage ! Avant de partir, je tente de joindre le rectorat (les joies des vacances de prof) pour un problème d'affectation... Injoignable, évidemment.




Un bisou au chien, un bisou au chachat, et c'est parti pour la gare à toute vitesse.

3 heures plus tard, me voici à Montparnasse, d'où je rejoins Florine et Camille à Austerlitz !
Nous mangeons dans un petit restaurant vietnamien en face la gare puis sur les coups de 21 heures, je me dirige vers mon train.



J'ai pas fait exprès de prendre une couchette quand j'ai réservé mon train, et bien je ne regrette pas ! C'est hyper confortable, on a droit à une petite pochette avec une bouteille d'eau, des bouchons d'oreilles et des lingettes pour se laver. Y a plus qu'à espérer que je me retrouve pas avec 5 vieux qui ronflent.



Alleluia, ce ne sont qu'un groupe de jeunes qui puent pas des pieds (si si, ça compte) qui s'installent tout au-dessus de moi. 21h22, le train part, et après quelques échanges par SMS, un gars ferme le volet vers 22 heures. C'est parti pour un gros dodo. C'est rigolo, le train berce un peu comme le bateau, j'aime bien !



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