5 août 2015

Chaud. Sa race. Chaud, chaud, chaud. Vous l’aurez compris : il fait chaud. La nuit dans la mezzanine est relativement humide de transpiration bien que nous laissons le velux entrouvert au dessus de notre tête (on peut pas l’ouvrir trop sinon petit chat irait faire des bêtises sur le toit).
Réveillées à 8 heures par les animaux et la lumière du velux au-dessus de notre tête, nous tournons un peu dans le lit lorsque Billy remarque qu’on ne dort plus… C’est alors qu’il s’invite dans le lit avec nous et se met à faire le gros dingo sous la couette… Tss, 9 ans d’âge vital, 9 mois d’âge mental…

Au programme, le Port Racine et une balade le long de la côte. Nous prenons un bon petit déjeuner et préparons les sandwiches avant de nous envoler (oui on a une ©Delorean v. 2015, na) vers Digulleville eeeeeeeet ! Il pleut. On entame le chemin qui longe l’anse Saint Martin mais rebroussons assez vite chemin parce que les kaways sont dans la voiture et que ça commence à être HUMIDE.

 C'est censé être turquoise.

Reprenons la voiture en direction du Port Racine, et le temps d’arriver à destination, le ciel se dégage. Nous ne restons pas bien longtemps au port, déjà parce que le chien est un peu RELOU quand y a du monde, et ensuite parce que y a du monde, et c’est RELOU. Enfin, tout est relatif, y a 20 personnes quoi. Donc le Port Racine, c’est le plus petit port de France, du coup bah voilà, c’est petit.


Nous nous écartons du port et longeons la côte via le sentier des douaniers pour quelques kilomètres, le long duquel nous nous arrêtons pour un pique nique des plus normands : cidre, sandwich au camembert, compote de pomme. Le tout dans une espèce de presqu’île interdite (on a enjambé une barrière pour y accéder, haaaan) et très coquette. Le repas aurait été idéal si je m’étais pas cassé une dent pour décapsuler les bouteilles de cidre.


Prolongeons ensuite le sentier jusqu’à la pointe de la loge, où la mer commence à se retirer pour laisser place à plein de gros cailloux mouillés, et Nini, elle adore les gros cailloux mouillés, elle a envie d’aller grimper le plus loooooiiiiin possible. Je me lance donc dans une expédition des plus périlleuse et me trempe les pieds bien comme il faut au passage d’une grosse vague un peu trop haute pour mes chaussures imperméables.

Mais Nini contente.

Après cette jolie balade qui se finit dans la mer avec Billy (pour changer) nous rebroussons chemin jusqu’à la voiture et… je veux un goûter (OUI BON.) Sauf que cette fois, on a amené le goûter ! Donc il faut juste trouver un coin chouette pour le manger. Après quelques kilomètres en voiture, nous nous posons donc sur une table de pique nique au point de vue des Treize vents pour déguster un chocolat chaud et des gâteaux.

Nini contente.


Sur le chemin du retour, je ne résiste pas à l'envie de prendre une photo de l'usine de retraitement des déchets nucléaires. Miam.


Nous sommes de retour à la maison vers 18 heures, où nous préparons une pâte à crêpes pour faire des crêpes, parce que la météo annonce de la pluie, et c’est bien connu, les soirées crêpes, ça se fait au chaud quand il pleut dehors.
19 heures… toujours soleil. Nous attendons la pluie.

21 heures. Bon, on aura pas eu de pluie, mais les crêpes valaient quand même le coup !  


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