Je me réveille vers 7 heures et entends ma mère parler… « t-t-t-tu vas tomber ! … Eh ben voilà il est tombé. » Je sais pas de qui ou quoi elle rêvait mais j’espère que c’était pas prémonitoire ! Je me rendors quelques minutes plus tard et me reréveille à presque 9 heures. Debout Nini ! Aujourd’hui le ciel est bleuuuuuuuuuuuuuuuuu !!! Lever timide, petit déjeuner et préparation des sacs de pique-nique. Il est presque 11 heures quand on retrouve la pauvre Thérèse qui est toute seule sur son parking depuis 24 heures… Toutes les voitures ont déserté le parking, on dirait que les autres l’aiment pas :-( En même temps, quand elle commence à raconter sa vie, ça peut être vite ennuyeux, j’arrête pas de lui dire ! [Tais toi, Nini.]
Nous partons pour le lac d’Emosson, juste à côté de la frontière franco-suisse et du Mont Dolent, ce point de séparation entre la France, la Suisse et l’Italie. Le ciel est super dégagé en ce beau dimanche de fin août, ça fait plaisir à voir !
Nous partons pour le lac d’Emosson, juste à côté de la frontière franco-suisse et du Mont Dolent, ce point de séparation entre la France, la Suisse et l’Italie. Le ciel est super dégagé en ce beau dimanche de fin août, ça fait plaisir à voir !
Le tour de France est passé par là. Sur la route pour Emosson, partout on croise des mannequins cyclistes, panneaux, affiches, et, à chaque virage, y a des gens qui encouragent mon frère. Bizarre. Je savais pas qu’il était passé par ici.
Thérèse galère encore à monter jusqu’au col de la forclaz puis jusqu’au lac d’Emosson à plus de 1900m. Mais nous arrivons saines et sauves vers midi. Le barrage et la vue aux alentours sont magnifiques, par contre y a UN nuage gris au dessus de nous et il ne bouge pas. On a pas pris de pull et on se les gèle ici !! En revanche, la vue vaut le détour… On voit l’aiguille du midi, le Mont blanc et son massif…
Nini veut aller là. (C'est le Mont Blanc.)
Le barrage et son lac sont chouettes aussi, bien que moins exceptionnels que la vue. Ce qui est hallucinant par contre c’est de se dire qu’au bout du barrage, là, c’est la France. A seulement quelques mètres de nous, on change de pays. On se rend vraiment compte que les frontières sont un absurde concept humain totalement artificiel, finalement. Les montagnes n’ont aucune frontière, elles s’étalent à perte de vue et se fichent pas mal de nos délimitations.
Aaaah, ce que c’est beau. Je ressors mes jumelles pour voir toute cette splendeur de plus près…
Mais il fait bien froid, si bien qu’une grosse demie heure plus tard, nous repartons vers le col de la forclaz pour pique niquer. On comptait le faire au barrage mais 1. il caille, 2. c’est blindé de monde… Eh oui, on est dimanche, il fait beau, on est proche de la France, y a encore plein de gens en vacances… Du coup c’est pas hyper agréable de rester ici.
En redescendant, on a plein de jolis panoramas sur les montagnes françaises et suisses ainsi que leurs glaciers.
13 heures, repas au col de la Forclaz où y a toute une ribambelle de motards, avec une super vue sur la vallée et une jolie table de pique nique.
C’est parti pour une promenade le long de la bisse de Trient, 7 km AR jusqu’au glacier de Trient. On reprend la marche légère à cause du genou de ma mère qui la fait toujours souffrir en descente… La pauvre, je ne connais que trop bien cette douleur… J’espère que ça passera un peu, ça craint quand même, les deux nuits et la journée d’hier n’ont pas suffi à rétablir un peu le truc.
Le sentier est mignon, il fait ni trop chaud ni trop froid, on a de beaux aperçus sur la vallée de Trient et les montagnes qui la bordent.
En contrebas, le village de Trient
Il est en forme le pépère pour ses 10 ans !
On croise un petit wagonnet qui date d’il y a très longtemps et qui permettait aux gens de prélever des morceaux de glace du glacier et les ramener à la ville. Je me demande comment ils les gardaient sous forme de glace pendant tout le trajet. (Ma mère me dit « ils soufflent dessus. » Pertinent.)
Il est un peu plus de 14 heures quand nous arrivons au chalet du glacier, blindé de gosses et de gens qui mangent et boivent sur les tables. Nous nous joignons à eux en achetant un petit pot de glace artisanale EXCELLENTE (j’ai rarement mangé une glace aussi bonne, énormément de goût…) Devant nous, un torrent s’écoulant du glacier de Trient que je regarde encore à la jumelle tellement c’est TROBO.
(Ah ben elle était vraiment très bonne cette petite glace.)
Le sentier est vraiment très fréquenté ce dimanche, on le remarque au retour où nous croisons beaucoup de gamins et de chiens… Presque 16 heures, nous voilà de retour à la voiture, en route vers la Haute-Nendaz, le petit chien se repose pendant que nous admirons la vue plongeante sur la vallée que nous offre la route de retour et la profondeur du paysage.















Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire