Petit
déjeuner et pliage de tente pour prendre le bus de 8h55 vers
Névache. Après s'être pressés de peur de le rater, je me rends
compte arrivée à l'arrêt de bus que je me suis plantée d'horaire
: celui de 8h55 est un service sur réservation… Ça ne fait rien,
le service régulier est seulement une heure après, le temps de se
poser un peu à l'accueil, où on nous offre gentiment un café.
Arrivée
au Roubion à 10h30, nous nous installons rapidement au camping de la
Lame. Le temps semble se couvrir et on voudrait aller au col des
Thures avant la pluie. La montée n'est pas trop pénible, mais je
commence à me sentir comme un cheval avec toutes les mouches qui me
tournent autour. Mon dieu.
Après
une halte au chalet forestier, on reprend le GR5 jusqu'au lac
Chavillon, où le vent se lève. Le lac est à 2200m, 600m au dessus
du Roubion et l'aller / retour jusqu'au col fait environ 11 km.
Je précise que je ne connais pas les deux personnes qui posent. Si quelqu'un se reconnaît, qu'il se manifeste.
On
pensait repartir par le col de l'Echelle pour rallonger le trajet,
mais en voyant le temps qui se gâte, on préfère prendre la
descente par un sentier forestier. La descente est rude et mes genoux
malformés en pâtissent. Je commence à mieux comprendre l'utilité
des bâtons de marche… Et de la crème solaire. Cela fait trois
jours qu'on crame et évidemment, on a oublié la crème solaire. A
noter pour l'an prochain. Un jour, on arrivera à ne pas oublier de
choses essentielles, on y arrivera, un jour.
Arrivés
à 17 heures au Roubion, la flotte se met à tomber en trombes, et on
sort nos capes imperméables jusqu'à la tente. L'orage ne s'arrêtant
pas de la soirée, on décide d'aller manger au resto italien en face
le camping, la Coccinella, tenu par des italiens hyper sympa.

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