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13 juillet 2019


5h30. L'arrivée à Astana est rude. J'ouvre les paupières difficilement. Rien entendu ni vu de l'atterrissage, Camille non plus. C'est compliqué niveau sommeil. Pourtant, le soleil est déjà levé, ici.




Transit de 9 heures. Sans vraiment le décider, on ne prend pas la sortie pour rejoindre le centre d'Astana mais la sortie transit. Du coup on reste coincée dans le terminal. Viktor Navorski RPZ. Ma foi, de toute manière on avait ni l'énergie ni l'envie d'aller marcher dans Astana pour repartir à midi, sachant qu'on y passera une nuit et une matinée à l'escale de 15 heures au retour. Du coup, on va se prendre un petit déjeuner dans le terminal et on glande sur des fauteuils. Camille joue de la musique en tapant sur les tasses (et pas sur des bambous) avec des petites baguettes. On s'amuse comme on peut.



En ce qui me concerne, je tente en vain de retrouver de l'énergie mais tombe de sommeil à me demander si je ne vais pas aller dormir sur les tapis de jeu pour enfants. Bon, un peu de tenue, Nini.

 Notre vie : se prendre en photo dans des toilettes.

Deux heures plus tard, on a migré vers des chaises longues où on peut dormir un peu, et on ne s'en prive pas.




13h. Je me réveille : « Camille, on va manger bientôt ? » (ça commence, j'ai déjà faim). Elle me répond vaguement qu'elle me rejoint plus tard et je vais écrire mon carnet en l'attendant.
13h35. Camille arrive : « Bon ben je vais chercher à manger. » et repart aussi vite qu'arrivée. Que pasa ?? Elle revient. Elle a cru qu'il était 14h35. On embarque à 14h45. Elle est un peu frustrée parce qu'elle voulait avoir plus de temps pour déjeuner, mais finalement on attendra quand même un quart d'heure devant la porte embarquement. Allez c'est parti pour la deuxième et dernière partie de vol : Astana / Bishkek. 1H40 de vol nous permet de rejoindre la capitale kirghize, d'où un chauffeur nous attend pour nous emmener à l'hôtel. Rah, c'est la première fois qu'un type m'attend à l'aéroport avec une pancarte à mon nom entre les mains, comme dans les films ! :D

Il ne parle ni anglais ni français. On le suit à l'extérieur jusqu'à sa voiture. Putaing, il crame ici !! La chaleur m'assomme. Les sièges tout en cuir du taxi n'aident pas.

Alex nous attend à l'adresse indiquée et nous montre notre appartement. Il est vraiment cool, très serviable. Pour 32€, on a un appartement climatisé dans le centre de Bishkek et le taxi de l'aéroport à l'hôtel. Bon c'est pas le 4 étoiles par contre hein :D






On se pose un peu à l'hôtel et partons pour deux heures dans une quête fort primordiale dans notre séjour : acheter du gaz pour le réchaud. Ben oui, pas de gaz, pas de rando. L'idéal serait donc d'en trouver ce soir pour partir tôt demain matin et commencer déjà à marcher.

On nous a dit qu'on trouvait du gaz partout à Bishkek et que ce n'était pas un problème... Alors on sillonne pas mal les rues de notre quartier, écumons pas mal de boutiques... en vain.

 C'est un magasin de sport. On y a cru très fort.

 Je ne saurais vous dire pourquoi, au Kirghizistan, tous les troncs sont blancs sur un mètre.

La ville est pas très belle mais heureusement, au loin, on aperçoit de belles bêtes.

 Et puis y a des bouboules illuminées !

Les gens ne comprennent ni l'anglais ni le français et nous ne parlons ni russe ni kirghize. On se retrouve donc à communiquer par mime parce qu'à chaque fois qu'on demande « a bottle of gas », on nous apporte 1L de Perrier. En vain également.

On finit par se dire que le mieux est de rentrer à l'hôtel pour checker sur internet où on pourrait s'en procurer demain, sachant qu'on sera dimanche. Ça nous fera partir plus tard, ça me fout un peu en rogne... A peine arrivée, j'ai déjà hâte de quitter la ville... On passe la soirée à prolonger l'apéro en riant et parlant sur le balcon, sans même manger les noodles achetées dans une épicerie.



Je cherche sur internet où acheter du gaz à Bishkek, je lis « Red Fox », magasin de sport. J'épluche tous les sites en relation avec cette chaîne, tente une traduction de page via Google. Echec cuisant. Bon. Ça m'a l'air bien complet, il y aura du gaz, pour sûr. Alex, le proprio de l'appartement à qui j'explique notre situation, me le confirme en cherchant de son côté (vraiment trop sympa). Ça semble ouvert le dimanche, c'est écrit sur Google et sur leur site. Le seul truc c'est que ça ouvre à 9h. Du coup on programme un réveil à 7h30 pour la finition des bagages avant de partir et achat du gaz à l'ouverture pour ne pas perdre de temps. Fiou, en plus, ce putain de magasin est à 2 minutes à pieds de là où on a trainé toute la soirée... Pffffff.
On met des plombes à s'endormir. Il faut dire que bien que les heures dans l'avion ne furent pas très requinquantes, pour nous il est tôt (H-4). Ce qui fait qu'on n'arrive à s'endormir que vers 3 heures du matin.

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