Réveil 9h30, à l’ombre : hhhhaaaaaaaa, bah voilà. Ca c’est une bonne nuit !
Je décale du camping en fin de matinée, direction chez David. On bouffe encore une salade de fruits avec des pâtes aux courgettes jaunes (TROP BOOOOONNNNN) puis il me propose une rando vu qu’il fait plus frais (« seulement » 28 !), soit la Dent du chat (HAAAANNNNN UN PETIT CROC OUIIIII), soit à la Croix du Nivolet. David hésite. Vu le temps couvert, la Dent du Chat semble compromise, alors il opte pour le Nivolet. On se met en route.
Arrivés au départ de la rando, PAF, une pluie battante. Chiotte. On attend quelques minutes de voir si ça passe, mais la Croix a l’air d’être dans les nuages. « Ça sera pareil au Mont Revard je pense » me dit David.
Mbon. Je regarde sur Maps Me et lui propose une randonnée vers la cascade de la Doria, me disant qu’au moins, s’il flotte ou s’il y a des nuages, ça changera pas grand chose. Vendu.
On s’arrête à un premier parking pour aller voir la « Grande » Cascade de la Doriaz, il flotte un peu mais c’est presque agréable après les chaleurs des jours précédents.
On continue un peu la route et entamons le sentier qui grimpe le long de la Doriaz pour arriver jusqu’à la cascade. C’est ma foi fort mignon, ça grimpe un peu mais on est au frais. On arrive en haut assez vite, et effectivement c’est une jolie cascade féérique. Bon, on sent qu’il a fait chaud, y a pas beaucoup d’eau quand même.
Les nuages tombent, on redescend vers la voiture en racontant de nombreuses conneries, et rentrons chez David pour boire une bière… de David. MIOMMMM.
Mon bus de nuit est à 23 heures, je propose donc un dernier resto à Chambé (pour les intimes). On est dimanche, y a pas un choix immense, mais notre dévolu se jette sur une pizzeria, ma foi très bonne.
La fontaine des éléphants, ou pour les intimes, les "Quatre sans cul".
David m’accompagne à mon bus qui arrive à peu près à l’heure, on est 5 à monter et y a pas grand monde à l’intérieur. Grâce au Covid, c’est 2 personnes par siège et tant mieux, je m’étale. Sauf qu’il caille sévèrement. Non pas que je veuille me plaindre, mais bien que j’avais anticipé la clim qui sort de la fenêtre (parce que j’ai déjà pris pas mal de bus de nuit), j’ai quand même froid avec ma polaire et je regrette de pas avoir pris mon duvet (j’avais vraiment hésité en plus).
Je dors par tranches de une à deux heures, réveillée par la douleur d’une position inconfortable ou par l’air très frais de la clim sur ma tronche, qui se glisse dans mon cou et sur mes épaules. Brr.



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